The End

Monsieur Marlier Marcel est mort vendredi dernier. Créateur de la série Martine, cet homme est mort suite à de gros problème de santé. Il était hospitalisé depuis deux mois.

La création des livres Martine fût en 1954 par Marcel Marlier et Gilbert Delahaye. Ces livres ont eu un succès immédiatement dans le monde de l’après guerre. Toutes les petites filles ont eu entre leurs mains au moins un Martine.

Il y a eu plus cent millions d’exemplaires vendus. Ces livres ont été publiés en 35 langues différentes.

En 1997, c’est Monsieur Delahaye qui mourru. Le fils de l’illustrateur Jean – Louis Marlier prit la relève, en écrivant les textes des livres.

Personne ne peut pour le moment, si la série va écrire officiellement son « THE END« .

En attente de nouvelles informations.

Beaucoup de personne font des parodies de Martine. (cf : la photo)

Marcel Marlier en plein travail.

Le graphisme

Le graphisme pour moi, c’est un moyen de communication extraordinaire. Tout peut être communiquer par images ou dessins. Et comme on le souvent « un bon schéma vaut mieux qu’un long discours ».

Je suis actuellement en stage depuis lundi dernier dans une agence de communication et j’adore ce que je fais. Je sais ce que je souhaite devenir : Graphiste. Et cela je le constate avec le temps qui passe et le travail effectué. Les personnes qui m’entourent sont comme moi « passionnées ».Lorsque je me lève le matin, je me dis « génial, je vais encore faire ce qui me plaît ». J’ai de la chance d’avoir trouver un métier de passion.

Je pense que le dessin ça s’apprend mais ça se ressent avant tout. Lorsque je me balade dans des musées, je vois plein de merveilles et plus j’avance dans la visite et plus j’ai envie d’en savoir plus. C’est exactement pareil pour ceux qui aiment lire un livre.

Moi je ne m’enrichis pas de lecture mais de visuel. J’ai besoin de découvrir, d’apprécier pour créer et imaginer.  Les images, les affiches, et autres supports m’aident à me construire et façonner ma personnalité. C’est pour cela que je désire devenir graphiste. C’est pour toutes ces raisons dites précédemment. Dans le but de sans cesse évoluer et grandir.

Le nouveau logo Starbucks

Mercredi dernier la firme Starbucks a sorti son nouveau logo, pour son 40ème anniversaire. Il est plus simple.

La sirèrne qui était au centre du cercle « Starbuck coffee » est maintenant le personnage principale étant donné qu’il n’y a plus qu’elle. Les couleurs de cette sirène sont le vert. Le dessin a été repixalisé, à présent sa qualité est parfaite.

Mais pourquoi une sirène ?

Tout simplement parce que la sirène représente la sirène du port de Seattle, ville de l’ouest des États Unis où le premier café Starbucks a été ouvert en 1971. Le logo existe depuis 1972. Cette société est la première chaîne mondiale des cafés.

nouveau verre Starbucks

Selon le témoignage du PDG Howard Schultz « Le nouveau logo respecte notre héritage tout en nous ouvrant sur l’avenir, en nous donnant la possibilité d’aller au-délà du positionnement, du café, en faisant de la sirène la star elle même ».

Source : pixelcreation.fr

Basquiat

Pour le cinquantième anniversaire de la naissance de Basquiat, le Musée d’art moderne de la ville de Paris consacre une rétropective de 200 peintures, dessins et objets à l’artiste new yorkais d’origine portoricaine et haïtienne, révélé à la fin des années 70 par des graffitis.

De quoi découvrir une oeuvre radicale, anarchique qui mélange les mythologies sacrées du vaudou et de la Bible, la BD, la pub et les médias, les héros afro-américains de la musique et de la boxe, et l’affirmation de sa négritude.

Ces oeuvres sont détenues par des collectionneurs privés, ce qui est difficile pour les rassembler. En ce lieu, sont rassemblées une centaine de créations majeures (86 peintures, 65 dessins et 11 objets).

Histoire :

Basquiat était un accro de l’héroïne et mourut par d’une overdose à 27 ans, le 12 août 1988.

Sans Basquiat, le graffiti serait resté un art mineur, marginal et contesté. Avant Basquiat, l’art de rue né à New York dans les années 70, fait de tags, de fresques, au marqueur ou à la bombe aérosol. (surtout par des personnes anonymes).

Du 15 ocotobre 2010 au 30 janvier 2011 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, venez découvrir cet artiste hors du commun.

 

Source : paris.fr